Lili Alcazar

« 1969, année onirique, le premier éclat de voix de Céline Lamina se fait entendre. Portée par un amour familial sans encombre, bercée par les mélodies des chansons françaises de l’époque, la petite Lili, comme son grand-père l’appelle affectueusement, grandit sereinement.
1983. A 14 ans, rêve-olution adolescente, Lili découvre le sens du mot chez Brel et Brassens, découvre le sens de la note chez U2 et Dire Strait, découvre dans sa petite chambre une guitare… La musique prend forme sous ses doigts. La réalité d’un monde brutal dehors lui fait prendre aussi la plume, pour extérioriser, exprimer ses peines et questionnements. Pudique, la petite Lili garde pour elle ses premiers maux et mots. La musique prend une place importante et pendant 23 ans, cette passion bouillonne en elle mais reste secrète.

2006. Lili tombe sur une poussiéreuse sacoche noire dans le grenier ; elle y découvre des textes, les écrits d’un homme, celui de sa vie, du temps de sa révolution à lui. Pour Lili c’est la révélation. Elle reprend sa guitare, ose poser des notes sur ces mots retrouvés, trouve son inspiration. Il s’appelle Jean-Louis Alcazar et portera dans l’ombre tous ses espoirs.
Ses amis la poussent à chanter enfin. L’interprétation est intimiste, ce qui définira toujours son univers artistique. Lili chante en français et raconte ces histoires qui nous concernent tant. L’intime, l’ami, le partage sont les ingrédients d’une envie scénique qu’elle concrétise sur les petites scènes parisiennes, dont le cabaret « Le Cancan » à Montmartre.

Seule avec sa guitare, puis accompagnée d’une seconde jouée par Olivier Llauro, Lili ose encore et offre sa voix claire d’une gaieté contagieuse ou d’une gravité poignante. Patrick Pau la rejoint ensuite aux percussions. Soutenue par un public au rendez-vous, de plus en plus nombreux et charmé par son approche tendre et romanesque de la vie, la chanteuse s’épanouit, finit d’oser pour s’affirmer pleinement. Son nom de scène est naturellement choisi : Ma Petite Lili, en hommage à son grand-père.
2010 marque un tournant dans son évolution musicale, la chanteuse rencontre Klifa Rachedi et Cyril Poirier, arrangeurs-réalisateurs, avec qui elle entame son premier projet studio. Elle travaille auprès de musiciens professionnels, le bassiste Karim Rachedi, la violoniste Nadine Collon, le pianiste Vincent Samyn qui, sous la direction de Klifa Rachedi, magnifient ses compositions.

2012. Ma Petite Lili devient Lili Alcazar. Le 29 mars, son premier album « Si un jour… » se dévoile lors d’un grand concert de lancement. Son public vient par centaines. C’est l’ovation.
Aujourd’hui les projets se bousculent et les rencontres se multiplient. Lili Alcazar n’a pas fini d’éblouir la scène française par son charisme joyeux et sa simple sincérité. »

Maud, fan de la première heure.